Mulhouse-Amiens : Nos tops et flops

Comme après chaque rencontre cette saison, le 6 Amiénois vous livre ses tops et flops. Quatrième épisode après la victoire chez les Scorpions de Mulhouse.

On a aimé :

Un powerplay au top

Critiqué, à juste titre, lors des trois premières journées, le jeu en supériorité numérique s’est avéré d’une efficacité redoutable hier soir. Trois buts sur les trois premières opportunités du match pour mettre Amiens dans les meilleures conditions, et un bilan final de quatre sur cinq, on peut dire que les Gothiques ont su régler la mire.

Des tireurs de pénalty impériaux

Tommy Giroux, Rudy Matima et Spencer Edwards n’ont pas tremblé au moment d’être décisif. Envoyés par Mario Richer pour tenter d’aller chercher la victoire face aux Scorpions, les trois attaquants Amiénois ont battu Surek pour donner le deuxième but à leur équipe. Trois tirs aux buts, trois réussites, un fait rare qui méritait d’être souligné !

On a moins aimé :

Un deuxième tiers incompréhensible

Problème physique, tactique, mental ? Seuls Mario Richer et ses joueurs ont la réponse. Toujours est-il que le deuxième tiers réalisé par les Amiénois est incompréhensible. Totalement hors-sujet, les Samariens ont vu Mulhouse leur passer devant, sans réagir dans cette période. Le genre de tiers à ne pas réitérer contre les grosses équipes pour éviter une addition salée.

Un règlement mal appliqué

C’est un point qui n’aura pas eu, fort heureusement, d’incidence sur le résultat final, mais qui fait grincer des dents. Rudy Matima vient d’inscrire le deuxième but d’Amiens dans la séance de fusillades et les Gothiques mènent 2-0. La victoire doit donc être officialisé, mais MM. Ernecq et Peyre n’arrêtent pas la partie. Nikkila et Edwards tirent donc également, ce dernier marquant et assurant la victoire Amiénoise. Cinq tireurs par équipe voilà qui a surpris, d’autant bien que la fédération indique bien que seuls trois tireurs sont autorisés. Si cela n’a pas eu de conséquence sur le résultat final, il n’est pas normal que des arbitres de Ligue Magnus ne connaissent pas à la lettre des points de règlement aussi importants.

Photo d’illustration : Pascal Enault

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