Mario Richer : « Je pensais qu’on pouvait tenir »

Après avoir pris l’avantage en début de troisième période, les Gothiques ont sombré en fin de rencontre. Une pénalité évitable qui offre l’égalisation à Chamonix et un ultime but face au troisième trio des Pionniers ont annihilé les efforts consentis pendant le reste de la rencontre. De quoi frustrer Mario Richer.

Une déception légitime

« C’est décevant qu’on ne soit pas capable de mieux construire notre jeu et de mieux contrôler la rondelle et qu’on parte à la bataille en un contre un. De l’autre côté, il faut donner crédit à Chamonix qui a joué un très bon match. C’est la deuxième meilleure attaque de la Ligue depuis le début de saison, ils produisent beaucoup d’attaques et patinent beaucoup. Ils sont en feu et vont très bien. »

Les moments de flottement 

« Après chaque but, on a eu des moments où on n’était pas vraiment dans le match. On arrive pas à contrôler sur soixante minutes, c’est une certitude. C’était la même chose de l’autre côté, on a eu des moments où on a été dans leur zone mais on n’a pas réussi à en profiter. »

La bascule à 3-2 pour les Gothiques

« Je pensais qu’on pouvait tenir. On l’avait réussi plusieurs fois cette saison sur la route. A domicile, on n’y arrive pas. On prend une punition sur une erreur flagrante d’un de nos joueurs, ce qui produit un désavantage numérique qui permet à Chamonix de mettre la pression à 5 contre 3 pour eux dans l’enclave. C’est une erreur mentale qui donne la possibilité à l’adversaire de revenir. Sur le dernier but, on a nos meilleurs joueurs sur la glace et ils arrivent à compter avec leur troisième trio. On a fait des erreurs qui ont coûté cher, il faut trouver des solutions. On va se parler demain après avoir analysé les choses. »

Qu’est-ce qui manque à Amiens ? 

Au niveau technique, on fait des erreurs qu’il faut éviter. Collectivement, on arrive à bien tenir les adversaires, à être patient, sur la route. Mais à la maison on fait des choses qu’il ne faudrait pas. A vouloir bien faire, on devient impatient à la maison. C’est une nouvelle par un but, c’était serré au niveau des lancers mais on n’est pas incisif. C’est ce qui fait la différence. »

Propos recueillis par Adrien ROCHER

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