Les Aigles veulent avoir leur mot à dire

Troisième adversaire des Gothiques cette saison, les Aigles de Nice ont fait le plein de points sur leurs deux premières sorties. Présentation du club Azuréen.

Un club en constant progrès

Progression. S’il y a un mot qui doit qualifier les dernières saison du Nice Hockey Elite, c’est bien celui-là. Sixièmes de D1 et éliminés en quart-de-finale en 2013-2014, troisièmes et demi-finalistes la saison suivante avant l’accession en Ligue Magnus au printemps 2016, puis une place de onzième et de neuvième, aux portes des playoffs, lors des deux exercices en élite.

Valeur montante du hockey français, malgré une situation géographique qui prête plus au ballon rond qu’à la glace, Nice a su placer une confiance infinie envers une icône du club, Stanislav Sutor. Joueur pendant onze ans, puis à la tête du club pour sa dixième saison consécutive, l’ancien gardien a réalisé un travail considérable pour faire du NHE un prétendant aux playoffs pour sa troisième année en élite.

Pouvant compter sur un savant mélange de jeunes français revanchards, à l’image des deux anciens amiénois Rémi Thomas et Romain Carpentier, et des imports qui n’ont rien à envier à ceux des autres clubs de Magnus, les Aigles ont su bâtir une équipe pour continuer leur progression et devenir un véritable poil à gratter du hockey français.

Le joueur à suivre : Ervins Mustukovs

Il avait laissé une impression mitigée lors de son premier passage en France, à Grenoble, il y a trois ans et revient avec deux saisons en tant que gardien titulaire à Sheffield dans la besace. Très bon en saison régulière, le letton Mustukovs avait déçu lors des matches importants, au point de se faire prendre la place de numéro 1 pendant les playoffs au profit de Lukas Horak.

Parti en Angleterre pour se rassurer, l’ancien international s’est imposé comme une valeur sûre de l’EIHL. Gardien avec le meilleur pourcentage d’arrêts et champion en 2017, puis élu dans la deuxième équipe « all-star » en 2018, Mustukovs revient avec le plein de confiance et l’envie de prouver qu’à trente-quatre ans, Nice a bien fait de miser sur lui pour continuer à grimper les échelons. Auteur de deux bonnes premières prestations face à Strasbourg et Chamonix, il fera passer un deuxième gros test à l’attaque Amiénoise.

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