Jérémie Romand : « Conscients de nos forces et nos faiblesses »

Déçu mais pas abattu après la première défaite des Gothiques cette saison, Jérémie Romand préfère se concentrer sur le travail à fournir s’améliorer tout au long de la saison.

A la fin c’est toujours Rouen qui gagne, même en début de saison…

Ouais, malheureusement. On est bien parti en première, mais quelques erreurs, des pénalités, et ils ouvrent le score. Et une fois qu’ils ouvrent le score, on le sait, Rouen ça devient compliqué. Mais c’est juste le deuxième match de l’année, il n’y a pas de panique dans le vestiaire. On sait ce que l’on a à travailler et ce qu’il faut que l’on fasse.

Le but en fin de deuxième période a vraiment tout changé…

Peut-être, peut-être pas, c’est compliqué à analyser. C’est sûr que ce n’est jamais simple de prendre un but en fin ou en début de tiers. Mais derrière il restait vingt minutes, il n’y avait que 1-0, on savait que l’on était quand même bien dans le match. On savait que ça allait être compliqué parce qu’ils avaient un gros rythme et avaient joué des gros matches. Mais on est conscients de nos forces et faiblesses et on va continuer à travailler.

> Mario Richer : « Quand tu tires de l’arrière contre une puissance comme Rouen… »

Vous voulez être prêts quand ?

La saison est longue, on l’a vu l’an dernier. On a des nouveaux joueurs, et il faut que l’on travaille et que l’on se mette tous sur la même page, qu’on rentre tous dans le système, qu’on soit à 100% de nos capacités à chaque match parce qu’on n’arrivera pas à gagner si on n’y est pas. L’an dernier on n’était pas dans les trois premiers après dix ou quinze matches, mais on a gratté des points par-ci par-là et c’était mieux au fur et à mesure de la saison. On va essayer de faire la même chose et prendre match après match.

Vous étiez à combien de % ce soir ?

Tout le monde était déjà mieux que contre Strasbourg. On a vu des choses intéressantes que l’on n’a pas vu forcément à Strasbourg. Ca se met en place petit à petit. Il n’y a pas de panique à avoir, il en reste quarante-deux, la saison est très longue.

Battre Rouen d’entrée, ça aurait pu envoyer un signal…

Des signaux, on peut en envoyer tous les week-ends ! La semaine dernière, Angers a pris 10-2 (ndlr, contre Grenoble), ça aurait pu être un signal. Mais ils ont battu Bordeaux ce soir (ndlr, hier soir). Oui, si on avait battu Rouen, ça aurait envoyé un signal pour dire que l’on était bien en début de saison. Mais je pense que là, on n’a pas envoyé un message pour dire que l’on est pourri.

Propos recueillis par Romain PECHON

Laisser un commentaire