Chamonix – Amiens : nos tops et flops

Comme après chaque rencontre cette saison, le 6 Amiénois vous livre ses tops et flops. Cette fois-ci, nous nous penchons sur la rencontre d’hier, face aux Pionniers.

On a aimé :

La première moitié de match des Gothiques

Dans la continuité du match à Asnières, nous avons aimé l’application et l’intensité mise par les hommes de Mario Richer dans les trente voire trente-cinq premières minutes. En envoyant pas moins de vingt lancers à la cage dans le seul premier tiers, et en inscrivant trois buts dans les deux premières périodes, les Gothiques ont su retrouver un jeu simple et prendre les bonnes décisions, ce qui faisait défaut lors des matches précédents.

> Les Gothiques l’emportent dans la souffrance !

Une efficacité retrouvée

Si l’on exclut le match face aux Castors, ce n’est que la troisième fois de la saison que les Gothiques inscrivent au moins quatre buts, à chaque fois à l’extérieur. Et étonnement – ou pas – les Samariens l’ont emporté à chaque fois. Les hommes de Mario Richer ont su convertir leur occasions aux moments opportuns, et ce même lorsque les Pionniers reprenaient le jeu à leu compte. A confirmer ce soir face à Nice !

On a moins aimé :

La deuxième moitié de match 

Un peu avant leur troisième but, on sentait les Amiénois plonger, et se mettre en difficulté. S’ils ont réussi à inscrire deux buts dans ce temps faible, ils ont cependant encaissé trois buts, et on a longtemps cru à une égalisation des Pionniers. La statistique des lancers montre parfaitement ce match en deux temps : les picards ont lancé vingt-cinq fois à la cage lors des 2 premiers tiers, et seulement sept lors de l’ultime période. Dans le même temps, les hommes de Heikki Leime tiraient vingt-huit fois dans les deux derniers tiers. Il faudra être plus consistant face à Nice pour ne pas se faire la même frayeur.

Le jeu de supériorité 

Si les Gothiques n’ont eu que deux opportunités de supériorité numérique, aucune des deux n’a vraiment été dangereuse, et ils ont même encaissé un but dans cette configuration. Ce secteur de jeu est depuis de nombreuses années en rade pour les Gothiques, et aucun coach ne semble trouver la solution. Au moins, on peut compter sur une très bonne infériorité pour compenser !

Photo d’illustration : Lucile Lefevre

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