Baptiste Bruche : « Un rêve de jouer pour Amiens ! »

Révélation du début de saison sous le maillot des Gothiques, Baptiste Bruche est revenu sur ses débuts en Ligue Magnus sous les couleurs de sa ville natale.

Baptiste Bruche, vous avez profité du début de saison pour prendre une place dans l’équipe. Comment l’avez-vous vécu ?

C’est un bon début de saison sur le plan personnel. On est quelques juniors à se battre encore pour avoir ces places, donc rien n’est fait. Tant que j’ai la chance de jouer, je la prends et je vais essayer de garder cette place.

C’est plaisant de découvrir la Magnus et d’être inclus dans les rotations ?

Bien sûr ! Je suis né ici, donc c’était mon rêve de jouer pour Amiens ! J’ai eu la chance de découvrir un peu l’an dernier et cette année je joue. J’ai du temps de jeu, je ne vais pas m’en plaindre, et je vais continuer à travailler pour en avoir.

Ça fait de grosses semaines avec les U20 également…

Ce sont des grosses semaines, mais on s’y adapte, on travaille dur pour ça, et, à force, on prend le rythme. Et maintenant, ça va bien !

Comment avez-vous été accueilli dans le vestiaire ?

Très bien ! Tout le monde est très gentil, que ce soit les étrangers, les français. Je m’entends très bien avec tout le monde, et les coaches sont accueillants. C’est un très bon groupe qui aide beaucoup et ils sont très gentils avec nous, les jeunes.

Quel discours vous tient Mario ?

Le même qu’aux autres ! Il ne nous considère pas comme des jeunes. On doit travailler, comme tout le monde, et on doit mériter notre place. Une fois qu’on y est, on est traité comme tout le monde et il n’y aucune distinction là-desuss. On travaille, on joue et si on peut marquer, on le fait !

Vous n’êtes pas impressionné quand vous montez sur la glace en Magnus ?

Sur les débuts, un peu, oui. Maintenant, beaucoup moins parce que je m’y fais et je joue contre des gens que je connais en face. Il ne faut pas se mettre de pression parce que sinon on joue moins bien. Je joue, je travaille, et je vois ce qu’il en est après.

Quand on y a goûté, on n’a plus envie d’en ressortir, on en veut toujours plus ?

Toujours plus, évidemment ! On a toujours envie d’y rester, parce que quand on est jeune, c’est notre but ultime. Pour l’instant on a la chance, avec d’autres, d’y être, et on va tout faire pour y rester.

C’est un peu paradoxal, sur le plan personnel ça se passe bien, mais sur le plan collectif c’est plus dur…

Le collectif, je ne me fais pas de soucis pour ça. Il y a un très bon groupe, on va gagner des matches et on va remonter, c’est sûr. Tout le monde est surmotivé, donc il n’y a vraiment pas de problèmes là-dessus.

C’est un accomplissement que vous vivez aujourd’hui ?

Bien sûr ! Je suis né ici, j’ai toujours vécu ici, alors jouer, c’est un rêve. Quand je rentre dans le vestiaire je vois Romain (Bault), Anthony (Mortas) qui est coach maintenant… Romain je le regardais jouer quand j’étais tout petit ! Anthony m’a coaché quand j’avais treize ans. Forcément que c’est un accomplissement ! Mais maintenant que j’y suis, je travaille pour y rester et je veux me faire ma place.

Propos recueillis par Romain PECHON

Photo d’illustration : Lucile Lefèvre – Le 6 Amiénois

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