Amiens-Rouen : les tops et flops

Comme après chaque rencontre cette saison, le 6 Amiénois vous livre ses tops et flops. Deuxième épisode après le premier derby de la saison, au Coliseum, remporté par les Dragons.

On a aimé :

Deux gardiens au top

Ils nous avaient offerts une série de demi-finale grandiose la saison dernière, ils ont remis le couvert hier soir. Matija Pintaric et Henri-Corentin Buysse, deux excellents gardiens que l’on ne présente plus, ont une nouvelle fois réalisé un très grand match et ont pendant longtemps bloquer les compteurs avec des parades de grande classe. Les deux murailles se sont montrées à la hauteur d’un évènement comme celui-ci.

Un très bon jeu en infériorité

Certes, Amiens a concédé l’ouverture du score de Nicolas Ritz sur une infériorité numérique. Mais le jeu à quatre contre cinq des Amiénois a été une nouvelle fois proche de la perfection. Ils n’ont concédé que très peu de situations chaudes et ont très bien protégé Henri-Corentin Buysse. Avec un seul bémol donc, cette légère erreur de marquage sur Nicolas Ritz qui a su trouver la lucarne de Buysse et lancer les siens vers la victoire.

On a moins aimé :

Une ambiance terne

Si tout le monde attendait ce derby, l’ambiance dans le Coliseum ne s’en ressentait pas vraiment. Le rythme du match assez moyen et l’absence de jeu physique qui fait s’enflammer les foules ont peut-être contribué à cela, il n’empêche que les partisans des Gothiques n’ont jamais su pousser leurs protégés comme il se doit lors d’un derby. Une copie à revoir dès vendredi face aux Aigles de Nice !

Un powerplay encore défaillant

Véritable force des Amiénois lors des matches de préparation, le jeu en supériorité s’est montré défaillant face aux Dragons. Déjà peu en verve face à Strasbourg, malgré l’ouverture du score à cinq contre quatre, le powerplay Gothique n’est clairement pas au point pour cette entame de Ligue Magnus. Mario Richer a prévenu qu’il y aurait du changement sur ses blocs de supériorité. La clé de certaines victoires se trouvera dans le powerplay.

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